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mercredi 3 avril 2013

SEPTEMBRE 2012

École 3 pour la mobilité
Chaque classe du cycle 5/8 s'est rendue en transport en commun à l'Abbaye de Forest pour une animation "Petits Petons".

Le 2o septembre, la P2A s'est laissée conduire en bus 54 jusqu'au lieu de rendez-vous.











Nous avons déambulé dans les rues du centre de Forest à l'écoute de son histoire
 et à la découverte des moyens mis en oeuvre pour améliorer la mobilité des citoyens:


Certains ont joué le rôle d'une personne à mobilité réduite...

... "C'est difficile de se déplacer quand on ne voit rien!"
Pour le retour, la STIB n'est pas loin 

et le bus est rapidement là!!!



lundi 14 novembre 2011

SEPTEMBRE 2011




Le centenaire de la rue Timmermans

Travaux pratiques pour l'exposition du 25 septembre 2011


Nous avons observé la peinture de Breughel "jeux d'enfants" et,
dans la cours de récréation, nous avons pris la pose.


Jeux d'enfants - Pieter Breughel l'Ancien

Plus de 250 enfants ont été peints par Breughel sur ce tableau. Ils jouent avec des bouts de bois, des petits os, des cerceaux et des tonneaux. Les jouets fabriqués spécialement à l'usage des enfants étaient rares au XVIe siècle. En regardant l'expression de leur visage, on est bien souvent incapable de dire l'âge qu'ils ont. Peut-être le peintre voulait-il avertir contre le danger qui consiste à gaspiller sa vie comme un jeu d'enfant.


Troublante, n'est-ce pas, la ressemblance avec les poses de la toile...




Avec les jeux sélectionnés, nous avons réalisé un panneau qui, avec ceux des autres classes de l'école, a participé à l'exposition de ce dimanche.



Tous les enfants de P1A, P1B & P1C


vendredi 25 mars 2011

Le Musée de Wanne

Nous y voilà enfin... Jeudi est arrivé, le jour de notre visite aussi.

Petit retard dans la rédaction de notre billet, car, ce vendredi, l'ordinateur de Madame Goemans s'est mis un peu en veille(et son cerveau aussi :-)...) . Nous voilà donc Samedi... et la suite et fin de notre grande aventure.


  • Notre premier arrêt se fait tout autour de la grande maquette de la région.
Nous y avons découvert les courbes de niveaux qui permettent de se rendre compte du paysage vallonné de la région. Une légende de couleurs nous permet de comprendre ce que l’on trouve dans les différentes zônes ; des forêts de conifères, de feuillus, des villes, des villages, des hameaux, des plans d’eau. L’Amblève est le cours d’eau le plus proche. A Coo, il y a un lac supérieur et inférieur qui produisent de l’électricité. L’Abbaye de Stavelot y est aussi représentée ainsi que le « petit diable » du Faix du Diable.

  • Nous regardons ensuite les vitrines de la salle suivante ; celles de l’ancienne salle de classe de l’école des garçons.
L’école et l’enfance d’autrefois y sont richement représentées. Nous avons eu la grande chance d’écrire sur de vraies ardoises de schiste comme le faisait les enfants à l’époque, avant de réécrire leur « brouillon » à la plume dans leur cahier. Les ancêtres du trotteur nous ont été montrés et expliqués ainsi que divers jeux et jouets que nous connaissons encore aujourd’hui mais qui ne sont plus fabriqués dans les mêmes matériaux.



  • Au premier étage, des objets nous racontent l’Histoire et les us et coutumes de ce village au début du siècle passé.

Les lampes des cheminots, les téléphones,… Les croyances et les légendes … avec la crécelle, un cerf-volant représentant Jonas le corbeau , les macrales


  • Un peu plus loin comme au rez-de-chaussée, des objets de la vie quotidienne dans l’habitat et l’agriculture d’un village rural.

Des scies pour couper la pierre le bois Une barrate pour fabriquer le beurre, Un peigne à myrtilles, Et plein d’autres choses.

Le musée de Wanne

Visite très sympa dans ce petit musée plein de surprises.




Au programme:
l'école il y a cent ans;
les objets de la vie courante
et
surtout les jeux anciens...
... compétition à l'appui !

mercredi 23 mars 2011

Le Faix du Diable - la légende




Remacle arriva de l’Est, de ces pays qui sentent la neige et le chou. Il trouva les bords de l’Amblève à son goût. Il s’y installa. Dirigeant une équipe d’hommes, il fit bientôt construire dans la vallée des bâtiments aux proportions imposantes. On y voyait un cloître, une série de cellules abritant des moines, un réfectoire, un moulin à farine, un immense four, bref tout ce qui est indispensable à la vie d’une communauté.

À l’époque, on conta que Remacle lui-même avait mis la main à la pâte, transportant les matériaux sur un âne. Un soir, sa bête avait été dévorée par un loup. Remacle avait alors condamné le méchant à remplir l’office de sa victime. Ce que le loup avait fait sans trop rechigner. Il en avait crevé.

Au centre de l'abbaye de Stavelot, Remacle avait aménagé un vaste espace pour l’église. Elle devait remplacer la chapelle en bois qu’on avait édifiée dès le début.
On se mit donc à la tâche. Des centaines d’hommes travaillaient au chantier. C’était une vraie fourmilière de terrassiers, maçons, charpentiers, couvreurs. On chantait partout à tue-tête. On pelletait, on piochait, on sciait, on clouait. Remacle dirigeait la manœuvre. Les plans étaient prodigieux.

Bientôt, les murs sortirent de terre : énormes pierres d’angle, piliers, portails, travées. Il fallut cependant des années pour que la voûte s’élançât avec audace par-dessus la nef et délimitât ainsi l’endroit d’où, désormais, s’élèveraient les cantiques louant Dieu.

Quand l’église fut complètement terminée, on prépara sa dédicace. Remacle voulait que ce fût une grande fête. La chorale répéta ses plus beaux chants. On régla avec minutie tous les mouvements du cortège qui devait défiler d’un bout à l’autre du monastère. On planta partout des mâts porteurs d’oriflammes.

On érigea des fausses portes de feuillages. On inscrivit sur de longues banderoles des phrases latines à la gloire du Seigneur. Même les trompettes thébaines préparèrent durant des jours, dans les bois proches, les airs à sonner aux moments les plus importants de la journée. Tout était fin prêt. Ce serait une totale réussite. Même le soleil était de la partie.

Ce matin-là, il brillait partout. Les collines fleuries descendaient se mirer dans l’Amblève et formaient autour de Stavelot un décor digne de ce qu’on allait vivre. Les cloches, déjà, avaient sonné joyeusement matines. D’un peu partout, les paysans endimanchés descendaient vers le monastère. On ne pouvait rater un tel spectacle : on en parlerait encore dans des siècles.

Après ses dévotions matinales, Remacle avait voulu se ménager un moment de solitude. Bientôt, une animation fiévreuse régnerait.

Il se promenait donc dans le cloître. Son pas sonnait clair sur les dalles. Et ce bruit se mêlait au babil de l’eau coulant d’une fontaine. Remacle revoyait les mois et les mois passés à dresser au cœur du monastère le sanctuaire qui serait tout à l’heure consacré.

Soudain, un bruit d’ailes froufrouta parmi les chapiteaux des colonnes. Aucune surprise d’abord, car, sans cesse, colombes et ramiers tombaient ainsi du ciel, à tel point qu’il fallait souvent les chasser à coups de gaule : ils eussent abîmé sans recours les belles images taillées au ciseau dans la pierre.

Mais ce frôlement de plumes n’avait pas eu cette fois la lourdeur qu’ont habituellement les gros oiseaux quand ils se posent et tentent de trouver équilibre sur leur perchoir. Cela avait été à la fois plus doux et majestueux. Comme un froissement d’étoffe soyeuse.

Surpris, Remacle se retourna. Il fut rempli de stupeur. Dans un angle du cloître, un ange lui souriait. C’était un beau jeune homme au teint clair, tout de blanc vêtu. On l’aurait facilement confondu avec un de ces adolescents gorgés d’air pur qui, l’après-midi, prendraient part à la procession. Mais les deux ailes frémissantes attachées à ses épaules et qui bougeaient faiblement ne laissaient planer aucun doute. C’était bien là un messager du ciel.

L’ange, d’ailleurs, continuait de sourire à Remacle. Un sourire qui paraissait engager l’abbé à s’approcher. Remacle tremblait. Il savait que les anges existent, mais jamais encore, il n’en avait vu de véritable. L’abbé s’agenouilla sur les dalles, non loin de ce curieux visiteur.

Ne crains rien, lui dit l’ange. Je viens en ami pour t’instruire d’un grand danger. Le diable a conçu le projet de détruire ce que tu as bâti. Ce midi même, quand commencera la fête, il lancera sur le toit de ton sanctuaire, la plus grosse pierre qu’il a pu trouver, loin d’ici. La voûte s’écroulera, écrasant sous ses débris, moines et fidèles rassemblés.
Dieu a surpris le diable en plein travail. Il m’envoie te prévenir.

Remacle était atterré. Quoi ? Le malin détruirait en un instant ce qu’on avait mis si longtemps à dresser ? Il imagina aussi le massacre. C’était horrible !

Un claquement d’ailes troubla le silence. Remacle leva les yeux. L’ange venait de s’envoler. Il frôla les colonnes de la galerie, franchit l’espace au-dessus du jardin et se perdit bien vite dans le ciel.

Remacle se releva. Pas un instant à perdre. Il sonna la cloche à coups répétés. Moines et convers accoururent aussitôt. Ils trouvèrent Remacle allongé, bras étendus, face contre terre. L’abbé invoquait Dieu et demandait secours. Quand il se releva, ses compagnons rangés en cercle le virent rayonnant. Il parla.

Un ange m’a averti d’un grand péril, dit-il. Pour le conjurer, j’ai besoin, dans l’heure, de tous les vieux souliers et semelles qui traînent ici et aux alentours. Allez ! Ramenez m’en beaucoup !
Moines et convers éclatèrent de rire, croyant à une plaisanterie de leur Père. Mais Remacle gardait son visage grave. Il leur intima une nouvelle fois l’ordre de faire au plus tôt ample récolte. Les religieux s’égaillèrent.

En moins d’un tour d’horloge, ils avaient rassemblé plus qu’il ne faut de savates pour chausser un régiment. Toutes étaient éculées et hors d’usage.

Pendant ce temps, Remacle s’était couvert d’un froc troué. Il ressemblait ainsi à un vrai chemineau en guenilles.
Toutes ces chaussures dans un sac !! , commanda-t-il.
Par une porte dérobée, il quitta alors le monastère tandis que, partout, retentissaient déjà les premières fanfares. Il portait sur l’épaule son sac rempli de semelles trouées.

Il alla ainsi à la rencontre du diable. Quand il l’aperçut, le malin achevait de gravir une colline. Il portait sur les reins une énorme pierre qui devait lui mordre les chairs. Le diable soufflait et suait. Il paraissait à bout. Apercevant l’homme au sac qui venait vers lui, il s’arrêta pour reprendre haleine et demanda : « Collègue, y a-t-il encore loin d’ici au monastère de Stavelot ? »

Avant de répondre, Remacle jeta son sac à ses pieds, puis le vida.
Voyez, dit-il, je viens de là-bas. J’ignore au juste la distance que j’ai parcourue, mais voici ce qu’il reste de toutes les chaussures que j’ai usées depuis que je marche.
À ces mots, et voyant l’invraisemblable amoncellement de souliers râpés, le diable parut perdre courage. « Jamais je n’y serai à temps, marmonna-t-il ». Et il laissa tomber la pierre qu’il portait. Puis il se sauva en blasphémant. Il disparut dans un peu de fumée.

La fête de la dédicace put alors se dérouler comme prévu, dans la plus chaude des liesses et la plus fervente adoration. Souvent, par la suite, Remacle aimait montrer à ses ouailles le «faix du diable ». La pierre qui avait roulé très loin, du côté de Wanne.

Elle s’y trouve toujours.


vendredi 11 mars 2011

Wanne, tout en familles

Le château de Wanne est une de ces résidences typiques de l'Ardenne profonde, toute en pierre du pays.
C'est du grès et du calcaire mélangés en fines épaisseurs comme les feuilles d'une pâtisserie.


Le bâtiment est trapu, bien posé sur ses fondations; on découvre ces dernières plus anciennes que le château lui-même, dans les caves aménagées en diverses salles. Les murs épais de la maison lui permettent d'affronter depuis des décennies les rigueurs d'un hiver qui par ces hauteurs, donne toujours de la voix.






L
'église est posée à 470 mètres d'altitude, un peu en dessous du castel. L'entrée du château s'effectuait jadis par la basse-cour; un portail cintré existait jusqu'à l'offensive des Allemands en décembre 1944.
De ce côté, le château est constitué d'un U peu proéminent à partir des deux ailes d'inégales largeurs en ressaut. Cette inégalité s'explique car l'aile ouest a été augmentée; on en a pour preuve que la charpente de l'édifice ancien en cet endroit précis a été conservée sous la charpente actuelle. Cet aménagement date de 1712. La même date apparaît aux ancrages de la façade est.

Le corps central s'étire sur trois travées. Les ailes en comptent chacune deux.
La maison s'élève sur deux niveaux et demi vers la basse-cour regardant au nord.
Une haute toiture en pavillon couronne l'édifice. Vers la basse-cour, on compte huit lucarnes de tailles différentes. Vers le sud, la même toiture ne compte plus qu'une lucarne et un vélux.




L
a ferme attenante, typique, elle aussi, du bâti régional avec ses longues toitures d'ardoises, à croupes, n'est plus malheureusement dans la main du château. Parfaitement tenue, et fleurie en été, elle ajoute beaucoup de charme à cet endroit bucolique.






P
our entrer au domaine de Wanne, il faut donc contourner l'édifice et passer par la façade Sud. Pour combler le dénivelé, il a été aménagé récemment une large terrasse offrant une vue imprenable sur les magnifiques bois et prairies de cette région.

Vers le sud, l'élévation est de trois niveaux. Les caves donnent de nos jours sur une grande salle à manger. Le château de Wanne est un point de ralliement pour le tourisme local, développé comme on l'imagine entre Trois-Ponts et Stavelot. Des pistes de ski existent dans le village.

Le château sert de gîtes d'étape pour des classes vertes, pour des familles en week-end ou des promeneurs. Il appartient au Centre belge du Tourisme des Jeunes, sis à Bruxelles.

Depuis 1965, le bien est en mains publiques. La commune de Wanne acheta le château et ses 35 minuscules ares à l'abbé Frateur. En 1969, comme l'écrit Fernand Michel, une association fut chargée de la restauration de l'édifice et de l'aménager en centre culturel. Le chantier fut terminé en 1971. Depuis 1976, il appartient au centre précité. Avant ces événements récents, Wanne aura toutefois connu une histoire chargée qui commença au début du millénaire précédent dans le giron de l'abbaye de Stavelot, toute proche. Albert Bonjean écrivit pour le Touring Club de 1937 puis encore en 1946 dans un livre, des notices sur le château de Wanne. Il signale que le ban de Wanne était tenu en tant que mairie par les Metternich, déjà rencontrés à Reinhardstein. Leur droit était héréditaire.
château de Reinhardstein - 4750 Ovifat/Waimes
En 1502, Adrien de Nassau fut détenteur du titre et du domaine y afférant, lit-on dans le journal "l'Amblève".

Le texte confus d'Albert Bonjean laisse imaginer que par mariage les Metternich reprirent le contrôle des droits mais pour un an seulement, entre 1560 et 1561. Guillaume de Metternich releva Wanne car il était l'époux d'Anne de Nassau. Mais il transmit la jouissance du bien lié au droit en faveur d'Hubert Del Bora ou Del Born, d'Aix pour 2.200 patacons dès 1561.

Le 1er juin 1665, les Metternich "louèrent" le domaine à Guillaume de Sierreux, gendre d'un Del Born. Puis la jouissance du domaine passa à la non moins illustre famille des Waha, par mariage.

Le 26 janvier 1803, François de Metternich vendit Wanne à Monsieur Alard, de Malmédy et à Monsieur Schomus, de Waimes. On vit passer ensuite les Honvelez puis surtout les Massange et les Cavens, maîtres tanneurs de Stavelot, dont il faut aller voir les tombes au cimetière de la cité abbatiale. Les Waha refirent un passage entre 1834 et 1857. Puis les Massange rachetèrent et laissèrent le bien au Limbourg, ultimes propriétaires privés.


Texte de Ph. Farcy - La Libre

jeudi 10 mars 2011

Le château de Wanne

Lifting complet pour le château de Wanne...


Le Gîte d'Étape de Wanne tel qu'il était séduisait déjà beaucoup.
Cette belle et chaleureuse demeure s'est pomponnée pendant presque un an, de septembre 2003 à juin 2004, pour accueillir plus confortablement ses hôtes.

Une belle cure de jouvence qui aura cependant su préserver l'authenticité du lieu.

L'opération de rénovation a été menée de la cave au grenier.





Au premier étage, 11 chambres de 2 à 6 lits avec sanitaires privatifs ont été aménagées.

On y trouve aussi une salle polyvalente, ce qui porte la totalité des salles à quatre. De quoi permettre aux groupes d'y développer leurs activités favorites.
Le mobilier des salles de réunion a été remplacé.

Au deuxième étage, 9 chambres ont également été aménagées.

Au total, le Gîte peut accueillir 83 personnes.

La literie et les tentures ont entièrement été renouvelées.
La sécurité et la protection incendie ont été complètement revues pour répondre aux normes en cours.
L'installation chauffage, électrique et sanitaire est neuve.


Une chambre froide a été installée.


Une révision partielle de la toiture a été effectuée, la façade nettoyée et les menuiseries extérieures remplacées.

Une rénovation qui se chiffre à près d'un million d'euros, afin d'offrir un bien être maximum et de répondre aux attentes de nos "gîteurs" fidèles et de nos futurs visiteurs.
C'est en juillet 2004 que le Gîte a réouvert ses portes aux amoureux de la région et à ceux qui ne manqueront pas de le devenir.

Le Château a été acquis et restauré par l'ancienne commune de Wanne en 1965.
C'est en 1976 que la commune de Trois-Ponts en confie la gestion aux Gîtes d'Étape du Centre Belge du Tourisme des Jeunes.
Il a su garder tout au long de ces années son charme d'autrefois, avec ses caves voûtées et son atmosphère chaleureuse.

Le Gîte d'Étape de Wanne a toujours fait preuve d'un dynamisme extraordinaire.

Ouvert à tous, isolés ou groupes, il accueille chaque année bon nombre de familles, associations, écoles, clubs sportifs et autres,... réunis autour d'activités autonomes ou proposées par les Gîtes d'Étape: stages, classes "Décou-vertes", ...

C'est en 1994 qu'il est reconnu par la Communauté française comme centre de Rencontre et d'Hébergement. Sa mission est de favoriser la rencontre entre les personnes qui fréquentent le Gîte et la communauté locale, autour d'activités qui les rassemblent.
Dans ce cadre, des animations ponctuelles sont organisées au Château et des équipements et des spécialistes sont mis à disposition des "gîteurs" et des habitants de la région pour favoriser les échanges.
L'antenne de la bibliothèque communale est installée dans une salle et du matériel informatique est à disposition du public et des jeunes des environs pour leur permettre l'accès gratuit à internet.

L'équipe du Centre est également à l'écoute des habitants de la région pour se rencontrer, échanger et, nous l'espérons, devenir partenaires dans la réalisation de projets divers.

Extrait de la brochure d'accueil
projet de classes Décou-vertes
du Château de Wanne